Nationalisation de Bull : « Laisser ce savoir-faire entre les mains du groupe Atos, à la santé financière fragile, faisait planer trop de risques »
L’histoire se répète pour le champion informatique français. Déjà sauvée en 1982 par une nationalisation, l’entreprise, qui conçoit les supercalculateurs utilisés pour la dissuasion nucléaire, quitte le giron d’Atos après son rachat par l’Agence des...
L’histoire se répète pour le champion informatique français. Déjà sauvée en 1982 par une nationalisation, l’entreprise, qui conçoit les supercalculateurs utilisés pour la dissuasion nucléaire, quitte le giron d’Atos après son rachat par l’Agence des participations de l’Etat. Il s’agit de nouveau de sanctuariser une activité essentielle à la souveraineté nationale, observe Olivier Pinaud, journaliste au service Economie du « Monde ».