Les pièces bougent, mais la partie demeure incertaine. Sept semaines après le début de la guerre contre l’Iran et à l’approche de l’expiration d’un cessez-le-feu de quinze jours avec Téhéran, le 21 avril, Donald Trump affiche un optimisme d’acier. La fin négociée du conflit ? Elle serait imminente, une poignée de jours tout au plus, à l’en croire. La réouverture du détroit d’Ormuz constituait sa priorité absolue, en raison de la crise énergétique. Elle a été confirmée, vendredi 17 avril, par le ministre des affaires étrangères de l’Iran, Abbas Araghtchi, qui précisait toutefois que les navires devaient emprunter la voie délimitée par son pays, le long de ses côtes.
« L’Iran a accepté de ne plus jamais fermer le détroit d’Ormuz », assurait même Donald Trump, qui remerciait à plusieurs reprises ce pays dont il promettait encore récemment d’exterminer la civilisation. Le régime aurait déjà neutralisé toutes ses mines sous-marines, ou serait en passe de le faire, prétend le milliardaire. Pourtant, on est encore loin d’une liberté de circulation complète. Donald Trump a rappelé que le blocus imposé par la marine américaine contre les navires accostant dans les ports iraniens se poursuivrait, en attendant l’issue des négociations en cours. A ce jour, 19 navires ont été invités à faire demi-tour par la flotte américaine. Samedi, l’Iran a menacé de refermer le détroit si les Etats-Unis maintenaient leur blocus.
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