Reza Pahlavi... juste un symbole d'opposition ou un projet politique à part entière ?
Reza Pahlavi, le fils du Shah d'Iran déchu, s'est rendu à Berlin il y a quelques jours, mais les portes de la Chancellerie ne lui ont pas été ouvertes, ce qui l'a mis en colère. Malgré sa présence médiatique et la considération de Téhéran comme un opposant sérieux : quelle est l’étendue de sa légitimité et de sa capacité à diriger une phase de transition ?