A l’abri, enfin. Depuis mardi 7 avril, Cécile Kohler et Jacques Paris, « otages d’Etat » selon la France, retenus à Téhéran depuis près de quatre ans, sont libres. « Soulagés et heureux », commentait un proche du couple. Quelques heures avant l’expiration de l’ultimatum fixé par le président américain, Donald Trump, promettant de faire périr la « civilisation » iranienne si un accord avec le régime islamique n’était pas trouvé avant 20 heures, heure de Washington, l’enseignante de 41 ans et son compagnon de 72 ans ont pris la route pour rejoindre l’aéroport de Bakou, en Azerbaïdjan.
Il leur aura fallu huit heures pour traverser l’Iran en voiture, et encore quatre heures pour passer la frontière. Une attente éprouvante pour les services de l’ambassade, inquiets que le processus ne déraille à la dernière minute. Finalement, les deux ex-otages ont atterri à Paris, mercredi, peu avant 9 heures, et ont été pris en charge par les équipes du Quay d’Orsay. « C’est un soulagement pour nous tous et, évidemment, pour leurs familles. Merci aux autorités omanaises pour leurs efforts de médiation, aux services de l’Etat et aux citoyens qui se sont mobilisés sans relâche, et ont ainsi contribué à leur retour », s’est félicité, mardi sur X, Emmanuel Macron.
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