« Ils ont dit : “Mettez-vous un par un, on va tuer tout le monde » : le génocide des yézidis raconté par un de ses survivants
Réfugié en France, Samih Taha est l’un des rares rescapés du massacre de son village, dans le nord de l’Irak, perpétré par l’organisation Etat islamique, le 15 août 2014. Alors âgé de 17 ans, il s’est ensuite endetté pour acheter sa mère et ses...
schedule
18:00 visibility
48 vues
Source: Le Monde
Réfugié en France, Samih Taha est l’un des rares rescapés du massacre de son village, dans le nord de l’Irak, perpétré par l’organisation Etat islamique, le 15 août 2014. Alors âgé de 17 ans, il s’est ensuite endetté pour acheter sa mère et ses sœurs réduites en esclavage sexuel. Il raconte au « Monde » son histoire et la tragédie de sa famille.
La mort de la fillette, qui avait disparu depuis une semaine, révèle les défaillances du système judiciaire et percute de plein fouet un exécutif déjà fragilisé mais qui n’entend pas, pour autant, endosser seul l’entière responsabilité de ce drame.
Au lendemain de la découverte d’un corps qui est probablement celui de la collégienne de 11 ans, Emmanuel Macron a notamment affirmé que les « choses ne se sont pas passées comme elles auraient dû se passer ».
La sociologue Séverine Mathieu, qui travaille sur « les frontières de ce qui constitue une famille », a observé les modifications que le changement de loi, en 2021, a provoquées auprès des soignants et des patientes.
Au lendemain de la découverte, dans le Gers, d’un corps qui est probablement celui de la collégienne de 11 ans, disparue depuis le 29 mai, la question des éventuels dysfonctionnements judiciaires dans cette affaire est au cœur d’une réunion vendredi...
Alors que la coalition de Benyamin Nétanyahou a implosé, fin mai, ouvrant la voie à des élections anticipées au début de l’automne, l’actuelle alliance gouvernementale multiplie les attaques contre les piliers du pouvoir judiciaire et de l’Etat de...
Après deux jours de pourparlers à Washington, l’Etat hébreu conditionne l’arrêt de ses opérations au désarmement du Hezbollah. La déclaration commune prévoit néanmoins un retrait graduel de l’armée israélienne du sud du Liban.
L’académicien rend hommage, dans une tribune au « Monde », au sociologue Edgar Morin, mort à 104 ans, vendredi, dont la vie et l’œuvre ont été constamment portées par un puissant désir d’expérimentation.
Le Monde
Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. En continuant à utiliser ce site, vous acceptez notre utilisation des cookies. En savoir plus